Je n'avais pu écouter le discours présidentiel de votre nouveau président, nicola sarkosy. J'étais tellement assomée que j'avais preferé prendre du recul. C'est chose faite.

Je viens d'entendre et de lire ces mots. Je retiens ceci en particulier :

"Le peuple Français s’est exprimé. Il a choisi de rompre avec les idées, les habitudes et les comportements du passé. Je vais donc réhabiliter le travail, l’autorité, la morale, le respect, le mérite… Je vais donc remettre à l’honneur la Nation et l’identité nationale. Je vais rendre aux Français l’identité de la France."

Je ne base pas mes valeurs de vie sur ces shémas nationalistes qui ont toujours engendré mépris et haine des minorités. Ces valeurs sont celles du fascisme et de l'extrême droite. Pas les miennes. Monsieur le président de certains français, je vous annonce, dés lors, que vous n'avez pas et n'aurez jamais de légitimité dans ma vie et mon foyer. Vous n'êtes pas mon président. Vous êtes l'ennemi de mes valeurs les plus profondes.

"Je vais en finir avec la repentance, qui est une forme de haine de soi. Et la concurrence des mémoires, qui nourrit la haine des autres."

La repentance est le premier chemin vers soi. La repentance est le premier pansement indispensable pour guerrir de ses blessures.

La haine, c'est le rejet de soi. Pas la repentance. Ce monsieur  dit aussi que le "connais toi, toi-même" est absolument inutile et abscons.

" [...] Dans la conversation, il confie qu'il n'a jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : «Connais-toi toi-même». Cet aveu me glace - pour lui. Et pour ce qu'il dit ainsi de lui en affirmant pareille chose. Cet homme tient donc pour vaine, nulle, impossible la connaissance de soi ? Autrement dit, cet aspirant à la conduite des destinées de la nation française croit qu'un savoir sur soi est une entreprise vaine ?
Je tremble à l'idée que, de fait, les fragilités psychiques au plus haut sommet de l'Etat puissent gouverner celui qui règne ! "

C'est la méconnaissance qui nourrit la haine. C'est la perte de mémoire du peuple qui le conduit sur les traces d'un passé perdu. Monsieur sarkosy, vous incarnez le président de la haine et du mépris de la mémoire. Vous encrassez votre terre d'accueil par ces propos. J'ai honte pour les français qui ont applaudi ces mots de haine et  d'amnésie.

Dés lors, j'encourage tous les habitants de france et de navarre, qui n'acceptent pas l'ideologie extremiste de nicolas sarkosy,  à la désobéissance civile.